Création 2026

Tisser

À la croisée des cultures Hip-Hop et Clubbing,
quatre femmes artistes explorent par les corps et les voix :
la confiance,l’empathie, la rivalité et la force du collectif.
“Tisser, c’est tresser les liens qui nous unissent pour tirer les fils qui nous rendent
uniques.”

À la croisée des cultures Hip-Hop et Clubbing, quatre femmes artistes explorent la confiance,l’empathie, la rivalité et la force du collectif.
Ode à la communion, à l’affirmation de soi et à la reconnaissance de l’autre, TISSER célèbre ce qui relie les corps, les voix et les rêves dans un patchwork poétique et universel.
Le projet explore nos rapports à l’autre, à ce qui relie et nous distingue, accompagné des cultures que l’on pratique et des femmes que l’on côtoie.
Né du constat qu’au sein des arts, la rivalité prend parfois le pas sur le collectif et sur le simple plaisir de réunir, pratiquer, partager.
TISSER cherche à reconstruire un noyau relationnel fondé sur la confiance, l’intelligence collective et l’empathie.
C’est une expérience de rencontre entre jeunes femmes artistes aux parcours multiples, un
espace d’affirmation, de partage et de transformation.
TISSER croise ainsi corps, mots, sons et rêves, dans l’esprit du each one teach one.
Une vision nourrie à l’ombre des regards, dans l’intime, au travers de rituels simples, où les liens se tissent par la vibration des corps et des voix.
Une traversée de l’ombre à la lumière, du groove à la parole, du silence à la rhétorique.

Interprétée par : Paula Perez Pinilla, Koïsso Sery, Wanda Attia et Natty Oréa.
“Je voulais juste que tu me regardes,
Que tu me regardes dans les yeux,
Même dans le froid, la peur, les deux.
Je voulais te sentir, pouvoir d’agir.
Je voulais te sentir, te voir surgir.
Je voulais te sentir rougir, comme la paume de mes mains,
Comme la peau de mes yeux, injectée de feu.
Feu d’amour, feu d’humour, feu tout court.
Tu franchis les frontières et tu répands comme feu d’hiver.
Souvent sous-coté, tu en deviens aveugle et dégouline sur la cité immobile.
Fragile, comme la lumière à Paris, tu tombes, rebondis et me traverses aussi,
Un peu comme nos âmes, agiles et dociles.
Moi,
Je voulais juste que tu le regardes,
Que tu le regardes dans les yeux,
Car finalement, tout est bon au risque de décevoir,
Et peut-être que l’on se verrait mieux en fermant les yeux.”